FORT-AeYA : étude initiale d’adaptation et d’utilisabilité

Chercheurs principaux :

    Brooke Russell et Sophie Lebel

Les survivants du cancer infantile se heurtent souvent à des défis persistants sur le plan émotionnel et de la santé mentale, bien après la fin de leur traitement. Parmi les plus importants figure la peur d’une récidive du cancer (PRC). La ​​PRC englobe les inquiétudes quant au retour, à la progression ou à l’apparition d’un nouveau cancer à l’avenir; elle peut avoir un effet substantiel sur la qualité de vie, la santé mentale et le bien-être global des personnes.

Ce projet vise à adapter le programme FORT (Fear of Recurrence Therapy ou thérapie de la peur de la récidive) précisément pour les survivants du cancer infantile qui sont adolescents ou jeunes adultes (AeYA). Initialement conçu pour les survivants adultes du cancer, le programme FORT est une intervention de groupe d’une durée de six semaines, dont l’efficacité a été démontrée pour réduire la peur de la récidive, l’anxiété et la dépression, tout en améliorant la qualité de vie. Le programme adapté, baptisé FORT-AeYA, sera conçu pour être dispensé virtuellement et sera particulièrement modulé pour répondre aux besoins uniques des jeunes survivants, âgés d’environ 13 à 25 ans, sur les plans développemental et émotionnel.

L’équipe du projet, composée de partenaires-patients, de médecins en oncologie pédiatrique et de psychologues cliniciens, collaborera pour guider le processus d’adaptation. Une fois le développement achevé, l’équipe de recherche mènera une étude de convivialité auprès de survivants AeYA de partout au Canada, afin de recueillir leurs commentaires sur l’accessibilité, l’utilité, la crédibilité et l’expérience globale du programme. Les observations et retours des participants serviront à perfectionner davantage l’intervention et à orienter la conception d’un essai de faisabilité ultérieur.

En s’attaquant à la peur d’une récidive dès les premières étapes de la survie au cancer, le programme FORT-AeYA a le potentiel d’améliorer les résultats à long terme en matière de santé mentale ainsi que la qualité de vie des jeunes survivants du cancer au Canada.

Pour plus d’informations, veuillez contacter Renu Jeyapala.

Chercheurs principaux :

    Brooke Russell et Sophie Lebel